vendredi 29 avril 2011

Regards croisés (A toi l’étrangère!)


À toi l’étrangère rejetée par la mer
J’ouvre mon cœur ainsi qu’une plaie ouverte
Une rouge espérance éblouie par le plein jour.


J’ouvre mon cœur
Ainsi qu’une pastèque gorgée de suc et d’eau
Là est le désert et ses mirages follets
Le vent court fou et les dunes tourbillonnent
Voilà ton cœur en détresse mêlé au sable brûlant.


Ici est le désert
Et le désert est mon pays
Tout se mêle, tout s’enlace
L’eau et le sable
La lumière et l’ombre
Le doute et l’audace
La vie et la mort


À toi l’étrangère rejetée par la mer
j’ouvre mon cœur ainsi qu’une plaie ouverte
Une rouge espérance éblouie par le plein jour.


Au cœur de la ville
Désert de solitude
Prends mon cœur dans le tien
Bois mon suc et mon eau
Je prendrai le tien
Ton suc et ton eau.


Nous serons emmêlés,


Pleins d’un amour brûlant
Ma plaie sera guérie

Par cet amour neuf
Et ton cœur apaisé
En croisant mon regard.




J’ai rêvé de toi mille fois


Par des nuits moites peuplées de promesse


Depuis ce premier regard ému


Épris de passion éperdue


Saoul de toi,


Jour et nuit, tu me hantes


Impatient et misérable


J’espère ton retour




Reviens Néfertiti de mes songes,


Oiseau feu de mon paradis


Reviens déesse de mon île


Lune de mes nuits solitaires


Reviens avant que t’attendre


Ne me rende fou !





Poème d'avril,

Yves UNTEL PASTEL



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