À toi
l’étrangère rejetée par la mer
J’ouvre mon cœur ainsi qu’une plaie ouverte
Une rouge espérance éblouie par le plein jour.
J’ouvre mon cœur ainsi qu’une plaie ouverte
Une rouge espérance éblouie par le plein jour.
J’ouvre
mon cœur
Ainsi qu’une pastèque gorgée de suc et d’eau
Là est le désert et ses mirages follets
Le vent court fou et les dunes tourbillonnent
Voilà ton cœur en détresse mêlé au sable brûlant.
Ainsi qu’une pastèque gorgée de suc et d’eau
Là est le désert et ses mirages follets
Le vent court fou et les dunes tourbillonnent
Voilà ton cœur en détresse mêlé au sable brûlant.
Ici est
le désert
Et le désert est mon pays
Tout se mêle, tout s’enlace
L’eau et le sable
La lumière et l’ombre
Le doute et l’audace
La vie et la mort
Et le désert est mon pays
Tout se mêle, tout s’enlace
L’eau et le sable
La lumière et l’ombre
Le doute et l’audace
La vie et la mort
À toi
l’étrangère rejetée par la mer
j’ouvre mon cœur ainsi qu’une plaie ouverte
Une rouge espérance éblouie par le plein jour.
j’ouvre mon cœur ainsi qu’une plaie ouverte
Une rouge espérance éblouie par le plein jour.
Au cœur
de la ville
Désert de solitude
Prends mon cœur dans le tien
Bois mon suc et mon eau
Je prendrai le tien
Ton suc et ton eau.
Désert de solitude
Prends mon cœur dans le tien
Bois mon suc et mon eau
Je prendrai le tien
Ton suc et ton eau.
Nous
serons emmêlés,
Pleins
d’un amour brûlant
Ma plaie sera guérie
Ma plaie sera guérie
Par cet
amour neuf
Et ton cœur apaisé
En croisant mon regard.
Et ton cœur apaisé
En croisant mon regard.
J’ai rêvé de toi mille fois
Par des nuits moites
peuplées de promesse
Depuis ce premier regard ému
Épris de passion
éperdue
Saoul de toi,
Jour et nuit, tu me
hantes
Impatient et
misérable
J’espère ton retour
Reviens Néfertiti de
mes songes,
Oiseau feu de mon
paradis
Reviens déesse de mon
île
Lune de mes nuits
solitaires
Reviens avant que
t’attendre
Ne me rende fou !
Poème
d'avril,
Yves
UNTEL PASTEL

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire