Alors que la nuit revêtait les parures de l’aube
naissant
Contre moi je l’ai
prise et serrée amoureusement
Je l’ai vu s’épanouir
de tendresse puis s’évanouir
Avais-je aussi de
bonheur perdu pieds ?
Quand alors j’ouvris
les yeux
Elle s’était
évaporée, sans bruit, envolée !
Dans ma poitrine
flotte encore une brume chaude
Dans l’air, suspendu,
un parfum d’ailleurs
Je n’ai point rêvé,
je sais !
Une étoile vive danse
au firmament !
Mon amour follet,
quand donc me reviendras-tu ?
Poèmes d'avril,
Yves UNTEL PASTEL
Yves UNTEL PASTEL

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire